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L'histoire des courses › Antiquité - Moyen-Age › Constantinople (Hippodrome de) |
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Constantinople (Hippodrome de) Fondé par les Grecs, sous Byzance, il fut une première fois agrandi en 203 par Septime Sévère.
En 223, l'hippodrome de Constantinople pouvait accueillir plus de 100.000 spectateurs.
« L’assimilation de la Nouvelle à l’Ancienne Rome n’eût pas été complète si Constantinople n’avait pas possédé les jeux du cirque. Byzance posséda donc, comme toutes les grandes villes de l’empire, une de ces immenses enceintes dans laquelle tout un peuple pouvait tenir. Mais les circonstances historiques, la présence de la cour, la place considérable de Constantinople dans l’Empire donnèrent à son hippodrome un caractère exceptionnel, celui d’une institution d’Etat administrée par des organismes urbains relevant de l’Eparque. Comme à Rome, la destination essentielle de l’hippodrome est de servir aux courses de chars comme dans tous les hippodromes. »
Jean Castrillo, Constantinople.
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L'hippodrome de constantinople
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« Byzance hérita de la Rome impériale cette passion désordonnée pour ce genre de sport. De véritables programmes manuscrits, avec la liste des chevaux, leurs noms, leurs couleurs, circulaient dans le peuple, qui se battait pour les avoir, et des enjeux considérables étaient engagés pour ou contre chaque faction. »
Henry Lee, Historique des courses de chevaux de l’Antiquité à nos jours, Editions Fasquelle, 1914.
« A Byzance, les factions des Verts et des Bleus ne sont pas seulement des sociétés de courses, ce sont de véritables partis jouissant d'une organisation politique et militaire, regroupant la population de la ville dans des milices armées, par lesquelles elles pouvaient influer sur les affaires publiques. Le cirque devint ainsi le seul endroit où le peuple, qui conservait un vieil instinct démocratique, pût encore faire entendre sa voix à l'empereur. Justinien allait en faire l'amère expérience. Son épouse, l'énergique impératrice Théodora, n'avait cessé depuis son avènement de soutenir les Bleus contre les Verts. »
André Thévenet, Les courses de chars à Rome et à Byzance.
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