Littérature hippique Si la littérature sur les courses est vaste, les écrivains ont peu écrit sur les courses, en comparaison de ce qu’ils ont écrit sur l’amour, la mort, la guerre... Pour mémoire et par ordre alphabétique, voici quelques-uns des auteurs qui se sont plus ou moins sérieusement penchés sur la question :
Michel Audiard
Jean Bany
Georges Bayard (« Michel chez les trotteurs »,1981)
M.G. Braun (Sam et Sally : « Des chevaux et des femmes », 1971)
Charles Bukowski
Henri Calet
Jean Campocasso (« Le pur-sang assassiné », 1953)
Louis-Ferdinand Céline
Eugène Chapus (« Le Turf ou les courses de chevaux », 1854)
Gilles de Chaudenay (« Physiologie du Jockey-Club », 1958)
Sara Craven (Pour l’amour d’un jockey », 1988)
Robert Dieudonné (« Le pur-sang », 1923)
Christophe Donner
Gustave Flaubert
Georges de la Fouchardière (« L’Affaire Peau-de-balle », 1919)
Dick Francis
Jean Granier (« Le Bréviaire du turfiste », 1946 )
Ernest Hemingway (« My old man », 1922)
Homeric
Philippe Jeanada
Juvenal
Franz Kafka (« Contemplation », 1911)
Valentin Mandelestamm (« Jim Blackwood, jockey », 1904) :
Maurice de Noisay (« Voilà les courses », 1925)
André Rabbe et Noré Brunel (« Epinard VI, cheval de courses », 1937)
Elie Richard (« Charme des courses », 1929)
Françoise Sagan
Georges Sanzes ( Goliath trotteur » 1946)
Georges Simenon
Claude Simon
Mathieu Simonet (« Les Carnets blancs », 2010)
Pierre Souvestre et Marcel Allain (« Fantomas, le jockey masqué », 1913)
Eugène Sue
Pierre Teillac (« Chante jockey ! », 1965)
Jean Trarieux (« Le Pesage », 1928)
Daniel de Venancourt (« La vie fiévreuse au champ de courses », 1907)
Virgile
Edgar Wallace (« Le 55 » 1934)
Charles Williams
Emile Zola |
|