Palaam "Embouchure mixte, participant du mors de bride et du bridon, exerçant, par conséquent, sur la bouche du cheval, une action spéciale, due à la réunion de ces deux modes de contention. Dans sa partie intérieure, celle qui se trouve dans la bouche du cheval, il est exactement fait comme un bridon ordinaire, c’est-à-dire formé par une tige d’acier ronde divisée en deux parties égales et reliées, entre elles par un anneau. Extérieurement, les branches ne diffèrent en rien de celles du mors ordinaire, et sont pourvues, en haut, et en bas, de deux anneaux, où les rênes viennent s’adapter. Le palaam a une gourmette comme le mors de bride ordinaire. C’est une embouchure nécessaire aux chevaux de course, qui ont la tête trop lourde, pour que l’on puisse les mener sûrement avec un filet. On l’applique encore aux chevaux qui ont la bouche trop susceptible pour supporter un mors de bride fixe. Le palaam est, par-dessus tout, l’embouchure des mauvaises mains, parce que le cheval s’assourdit aisément dessus, et que, grâce à cette insensibilité, les interprétations fausses ou brutales d’une mauvaise main produisent moins d’effet."
(Dictionnaire du sport français, de Ned Pearson, O. Lorenz, 1872 Paris.) |
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