Pansage "Ce n’est pas seulement par ce qu’il débarrasse la peau des corps étrangers de toute sorte qui peuvent s’y attacher, ou se loger dans l’épaisseur de la robe, que le pansage est indispensable. Son effet est plus important qu’on ne le suppose, et sa pratique tient une grande place dans une hygiène bien entendue. Etant reconnue l’importance physiologique de la peau, il est facile de se rendre compte de cette vérité : que tout ce qui rend son fonctionnement aisé, contribue à l’amélioration de l’état général. Il serait impossible de provoquer aussi facilement les sueurs pendant la durée de l’entraînement, si la peau n’était pas assidûment entretenue. Le bouchon, la brosse, l’éponge, le couteau de chaleur, le peigne, sont de précieux instruments. Leur emploi, bien entendu, excite la circulation périphérique, donne aux muscles sous-cutanés et peaussiers une tonicité précieuse, s’oppose à ce que l’évaporation entière de la sueur ne s’effectue aux dépens de la masse du corps.
Et nous ne croyons point exagérer l’importance de certaines précautions, en déclarant qu’il y a de l’avoine dans une couverture."
(Dictionnaire du sport français, de Ned Pearson, O. Lorenz, 1872 Paris.) |
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