Pari mutuel Imaginé par Joseph Oller en 1864 devant un combat de coqs à Bilbao, le pari mutuel est un système très "cartésien" de mutualisation des paris: plus un cheval est joué par les parieurs, plus sa cote est basse. Moins un cheval est joué plus sa coté est élevée et fera afficher un gros rapport en cas de
victoire. L'organisateur de ce pari, l'opérateur, prélève un pourcentage sur les paris. Il ne prend en conséquence aucun risque, quelque soit l'arrivée. Les parieurs parient les uns contre les autres, à la grande différence du système de pari à cote fixe dans lequel le parieur joue contre son bookmaker
qui a établi la cote du cheval. |
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Extrait du poème à la gloire du pari mutuel écrit par Albert Chauvin
(beau-père d'André Carrus, voir article) dans les années 1890 :
« Quand on supprimera le Pari-Mutuel
Les books, consternés sous tant d¹affliction
Ne f¹ront plus la cote !
Brûlant leur piquet place de la Nation
Ils iront mendier leur pain de porte en porte
Quand on supprimera le Pari-Mutuel
Monaco, la Bourse, les Cercles aussi
Fermeront leur porte
Le joueur n¹ayant plus jeu d¹aucune sorte
Fuira les cafés restera chez lui
Quand on supprimera le Pari-Mutuel
Aucune femme n¹aura de règle mensuelle. »
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