|
Lexique › Verbeeck, Joseph (dit Jos) |
|
Verbeeck, Joseph (dit Jos)
Driver, né le 6 février 1957 à Diest (Belgique). D’abord jockey au trot monté à 14 ans, devient professionnel au trot attelé et rentre au service de Darby Farm, la meilleure écurie belge de l'époque.
Neuf ans plus tard, il vient en France et travaille comme driver dans l'écurie Peupion. Il court pour la première fois en France le 26 juillet 1984, et remporte sa première course en 1985. Devient « catch driver » en 1990.
Titulaire de quatre Prix d’Amérique 1994, 1997, 1998, 2003), et de quatre Sulky d'or (1995, 1996, 1997 et 1999). |
|
Interview réalisé par Catherine C.
Cafétéria de Vincennes 15 octobre 2002
- On commence par les questions "bateau", comme ça, ce sera fait : combien d'années, combien de courses, depuis quel âge ?
- Combien de courses ? oh, autour de 6000, Je cours depuis que j'ai 14 ans, en monté, non depuis mes 6 ans dans des courses de poneys. A 14 ans j'ai commencé à monter en Belgique, après à 16 ans j'ai couru en qualifié, en Belgique toujours, après j'ai été beaucoup courir en Allemagne, j'ai été aux Etats-Unis surtout, et je suis arrivé ici. La première fois que j'ai couru en France c'était en 81 ou 82 je crois, mais pas beaucoup, je courais un peu comme ça, j'ai commencé mes premières courses dans les années 90. Aux Etats-Unis, j'y étais entre 83 et 87, j'ai été souvent courir là-bas.
- Alors tu as dû connaître un driver qui s'appelait Little Joe O'Brien ?
- Joe O'Brien, ouais, ouais, j'ai connu, j'ai connu.
- C'était le meilleur ?
- Non non, le meilleur c'est John Campbell, Campbell, John Campbell, c'est vraiment lui le meilleur.
- De tous les drivers ?
- Ouais.
- Et le meilleur cheval ?
- Sea Cove ouais, Sea Cove.
- Tu travailles free-lance, pas de propriétaire, pas d'attache
- Je préfère rester étranger. Je veux pas non plus.
- Tu es pas vraiment comme les autres drivers, un cas à part ? C'est un choix ? tu veux pas qu'on t'impose des trucs que tu n'as pas envie de faire ?
- Oui, je veux faire pas comme les autres, je veux faire comme je veux, je veux faire mon travail, tu vois, comme il faut, je veux pas de contrat, les contrats c'est mortel. En plus, je pense pas qu'il y ait en France encore beaucoup de propriétaires qui veulent faire des contrats. Peut-être, peut-être Madame la Marquise de Moratalla. Avec elle, j'ai un contrat, comment ça s'appelle, ah comment ça s'appelle, pour elle, si tu veux, je prends toujours les chevaux en première monte, mais comme c'est un bon propriétaire, une vraie propriétaire, y en a pas beaucoup comme la Marquise, voilà.
- Mais comme ça, tu drives n'importe quels chevaux, les bons comme les mauvais …
- … Non non non, elle a pas de mauvais chevaux la Marquise.
- Oui, mais en règle générale ?
- Ah oui, oui. Là en ce moment, j'ai une époque où je gagne pas beaucoup de courses parce qu'on n'a pas les bons chevaux. J'ai pas de bons chevaux pour l'instant mais c'est pas grave, ça va revenir et si ça revient pas hein, tant pis, hein ! Mais ça, il faut pas marquer hein, d'accord ? j'ai autre chose dans ma tête après le meeting d'hiver, peut-être que je vais changer, peut-être que je vais faire autre chose.
- Tu veux le dire ou pas le dire ?
- Non non
- Tu as raison.
- Je vais attendre hein, et je te dirai.
- Qu'est-ce qui se passe pendant le moment où tu cours ? Et quand tu cours un bon ou un mauvais ?
- Il y a une grande différence tu vois. Là, tout à l'heure je mène un bon, tu es plus à l'aise. Quand tu sais à l'avance que tu prends pas d'argent, que tu gagnes pas, que tu peux pas gagner, que tu as des chevaux qui sont pas bons …
- … Comme la course que tu viens de courir …
- Ouais, voilà. Des fois ça arrive parce qu'il y a un propriétaire qui est gentil et souvent il a un mauvais cheval, c'est souvent ça, un propriétaire qui est gentil, il a un mauvais cheval, un propriétaire qui est difficile, il a un bon cheval, c'est souvent comme ça.
- Et toi, tu dis oui à tout le monde ?
- Ah ! non !
- Comment tu sélectionnes ?
- Sur quoi ? ah, la qualité du propriétaire et de l'entraîneur. Ah non je mène pas pour tout le monde.
- Et tes critères alors ?
- Parce que je les connais quand même. Parce que il y a des propriétaires qui sont jamais contents, ils savent mieux faire que nous, alors c'est mieux qu'ils cherchent quelqu'un d'autre. Comme ça, j'ai tout fait, et souvent ils veulent pas payer en plus. Mais c'est comme ça.
- Justement, qu'est-ce qu'il te reste pour toi sur une course ? Comment tu es payé ?
- Ah, ça dépend, les propriétaires pour qui je drive maintenant, eux, il n'y a pas de problème.
- Mais un type comme toi qui choisit la liberté, pas de contraintes ça va, il s'en sort ?
- Faut pas parler de chiffres …
- OK. Alors dis-moi ce qui se passe dans ta tête pendant une course, tiens avec un mauvais cheval pour commencer.
- Tu essaies de pas gêner les autres et avec un bon, tu essaies de gagner. Si tu sais à l'avance que tu es juste là pour emmerder les autres, c'est mieux que tu te mettes derrière ou tu te mets quelque part, tu as pas de chance, tu gênes pas les autres, parce que tu es là tous les jours, tous les jours tu vois les mêmes drivers, les autres drivers ils sont corrects, ils font pareil.
- C'est vrai ? Tout le monde est correct ?
- Ouais … dans les courses, ceux avec qui on court tout le temps, ils sont corrects.
- Bon, j'avais pas cette impression là, mais si tu le dis.
- Y faut jamais tout dire, tu sais.
- C'est vrai. Toi, tu es un des meilleurs, avec Bazire.
- Non, Bazire est meilleur parce qu'il gagne plus de courses.
- Parce qu'il en court plus.
- Ouais, c'est vrai, il court plus de courses.
- Donc il en gagne plus, c'est obligé.
- En plus, lui il est en plein dans … comment ça s'appelle … dans le lieu où il y a le plus de chevaux. Moi je suis pas en France, j'habite pas en France. Des fois, si c'est pour un seul cheval, je viens même pas. Comme là maintenant, je pars 10 jours, je pars en vacances. Après on va voir le meeting d'hiver et si ça se passe mal le meeting d'hiver, il y a de grandes chances que j'arrête.
- Tu arrêtes ? De driver ? C'est pas possible !!
- Oui oui
Il éclate de rire.
- Mais qu'est-ce que tu vas faire ?
- Ce que je te l’ai dit tout à l'heure : j'ai autre chose dans la tête, mais je veux pas le dire.
- Oh, Excuse-moi, c'est l'émotion !
Heureusement son portable sonne, il répond.
- Tu vis où, c'est quoi la vie d'un driver ?
- C'est une vie comme moi je l'ai fait pendant 15 ans, c'est une vie de clochard parce que tu es jamais chez toi, tu es d'un hôtel à l'autre, c'est pour ça, j'ai 45 ans, je veux encore profiter un peu de ma vie aussi.
- Tu es marié, des enfants, une famille ?
- Non, non, tu peux pas.
- C'est impossible ?
- Tu peux pas. En plus il faut quelqu'un qui aime les chevaux, qui aime le milieu, c'est très compliqué, ça m'intéresse pas. (là c'est moi qui éclate de rire et lui aussi)
- J'ai des copines, à gauche à droite.
- Une dans chaque port, dans chaque hippodrome du monde ? (
- Ah non non non. Et voilà …
- Mais c'est un choix depuis tout jeune ou ce sont les circonstances qui ont fait que ?
- Non, parce que en Belgique, ça a été très mal. J'ai pris le risque de venir ici, ça a été très dur. J'ai eu de la chance qu'il y ait eu des gens très bons en premier qui m'ont aidé, j'ai eu énormément de gens qui se sont occupés de moi, comme Ulf Nordin, Jean-Loup Peupion, c'était avant, il avait beaucoup de chevaux dans le midi, Eric Prudhon aussi dans le midi. J'ai eu de la chance après de tomber sur Madame Kindler, comme Monsieur Kruithof qui me fait confiance à 150% - à 100%, il me fait confiance.
- Tu penses que c'est le fait d'être tous les deux des expatriés ou plus une question de personnalité qui fait que ça colle si bien entre vous ?
- Non, je pense que c'est plutôt une question de personnalité. Et Jean-Luc Dersoir aussi avec qui je travaille beaucoup. Dommage que pour l'instant ils n'ont pas grand chose. j'espère que ça va aller mieux. Non, mais en ce moment c'est comme ça …
- Tu es plutôt solitaire, différent. C'est dans ta nature ou c'est que tu n'aimes pas trop le milieu des courses ?
- Si, j'aime le milieu des courses parce que sinon, tu peux pas faire ce métier-là, mais franchement, j'en ai un peu marre.
- Tout le monde me dit que tu es très gentil, trop gentil.
- Je sais pas, je regarde pas les autres. Je les regarde qu'en course, sinon j'ai pas trop de contacts avec les autres, je dis bonjour au revoir mais c'est tout. Et hors de ça, mes amis, mes copains que j'ai, ils sont pas dans les chevaux.
- Un outsider quoi.
Il rit.
- Bon, sérieux, ton meilleur souvenir ?
- Premier prix d'Amérique que j'ai gagné avec Sea Cove en 93, 94 – 93, je crois.
- Meilleur cheval en ce moment ?
Long silence
- Royal Gull. C'est mon meilleur pour l'instant.
- C'est quoi ta vie de tous les jours ? On t'appelle ? Tu as un programme à l'avance ? ou c'est à la dernière minute le plus souvent ?
- Non, non. Ils m'appellent quand c'est la déclaration des partants ils m'appellent 2, 3 jours avant. Mais tu sais, avec Mr Kruithof je sais un mois à l'avance, avec Mr Dersoir, pareil. Mais sinon des fois, il y en a qui appellent au dernier moment.
- En plus ils savent que tu es un bon. Depuis que tu es arrivé de Belgique, tu as fait une belle carrière.
- Ouais, ouais, ouais.
- Moi si j'étais propriétaire, je te ferais driver tous mes chevaux.
Il éclate de rire.
- Non, mais là ça commence à venir un peu de concurrence quand même des jeunes, il y a quelques jeunes qui sont arrivés qui sont très bons. Voilà.
- A qui tu penses ?
- Y en a plein, hein, y a le petit Raffin qui est bon, y a … Dominik Locqueneux qui est bon, y en a des jeunes …
- Il est sympa lui ?
(Rires)
- Non, c'est parce qu'il a pris la grosse tête.
- A 20 ans, 25 ans ?
- Ça peut vite changer, tu sais …
- Tu crois vraiment ça ?
- Ah ouais, tu crois pas toi ? Mais attention, quand tu gagnes un peu moins de courses, tu vas voir ….
- La grosse tête, il y en a qui la prennent jamais, pas vrai ? une fois que c'est fait, à mon avis, c'est foutu.
- Ça dit rien. Parce que je sais d'où je suis parti hein. Faut pas croire à … Moi je connais la vie. Je connais peut-être la vie trop bien, tu sais. Je sais que je suis parti de zéro et tu peux retourner à zéro vite fait.
- Et Locqueneux, il est parti de quoi, lui ?
- Pareil, de zéro. Il a de la chance de tomber sur l'écurie des Charmes. Si demain, il a pas l'écurie des Charmes, ça peut changer hein. Ça te fait rire. Oui. Peut-être.
Un ami l'interpelle d'une table voisine, lui propose de lui offrir un verre.
- J'ai soufflé dans le ballon après Nantes. 2 verres de rouge à midi, j'ai soufflé dans le ballon, 0,04-1/2, c'est rien, ils veulent me mettre trois mois à pied, et toi, tu veux me faire boire maintenant là ?
Un type vient le chercher.
- Faut que tu y ailles ?
- Ouais, ouais, faut que j'y aille, mais je reviens. Tout de suite après je reviens, OK ?
- D'accord, pas de problème.
- Tu m'attends hein ? Excuse-moi hein.
Après la course, il est tard, c'est moi qui vais le retrouver près du box, il veut prendre sa douche et revenir terminer l'entretien, mais c'est moi encore qui refuse, il est en vacances après tout, je lui propose de terminer lorsqu'on fera la photo, à son retour.
- Appelle-moi demain vers 18h30, on finira au téléphone, ça te dérange pas ? Je serai tranquille et ça sera plus calme, j'ai deux heures de voiture à faire, on aura le temps.
- Tu peux pas conduire et parler au téléphone, c'est dangereux et c'est interdit, si tu as un accident ou une prune…
- T'en fais pas, c'est pas moi qui conduis, non non, appelle-moi demain, on aura le temps de finir. Promis ?
- Mais tu es en vacances, ça doit pas prendre souvent des vacances les drivers clochards.
- Tout le monde prend des vacances. Surtout avant le meeting d'hiver. Après, on verra. Appelle-moi demain et excuse-moi, hein.
- Ben non, t'excuses pas, merci vraiment, à demain.
Le lendemain. 18h30 Paris X° - Autoroute de Compiègne.
- Tu penses qu'il y a une différence entre les chevaux d'il y a une dizaine d'années et ceux de maintenant, on dit que la qualité des chevaux s'est resserrée. C'est vrai ? Tu sens ça ?
- Ah ouais, ils se sont beaucoup améliorés depuis 10 ans. Surtout grâce à Dubois, c'est lui qui a ramené du sang américain. C'est des bons étalons là-bas, il a pas eu peur de faire saillir ses poulinières par des américains. Il les a mises dans l'avion et voilà. C'est le seul à être un peu malin, il est pas têtu comme tous les autres. C'est dommage que le Stud box français soit fermé maintenant aux américains, ça faisait un sacré mélange avec les juments françaises. T'as qu'à regarder qui sont les meilleurs chevaux, regarde l'origine, ils sont tous chez Dubois ou ils viennent de chez lui.
- Tu drives pour lui aussi ?
- Ah ouais, j'aime bien, tu parles.
- Hier, tu m'as dit environ 6000 courses courues, c'est pas possible, j'y crois pas.
- Non non, 6000 gagnées. Courues, je sais pas, aucune idée vraiment.
- Et tu donnes souvent des interviews ?
- Jamais. C'est parce que c'est Christophe qui m'a demandé, mais c'est quoi, un livre ? un journal ? ça va paraître où ? J'aimerais bien le relire si c'est possible.
- Bien sûr que tu vas le relire, en premier même.
- Je reviens le 28 à Enghien.
- Si tu veux je te l'apporte là-bas et on prend rendez-vous pour faire la photo, ça te va ?
- Ouais ouais très bien. Bon mais avec Christophe, c'est pas de problème. C'est que je veux pas donner d'interview, c'est tout, alors avec toi et lui, c'est OK. Je suis avec un copain là dans la voiture, c'est lui que tu entends, tu dois le connaître, Wim Paal.
- Christophe pensait que c'était lui le meilleur driver pour toi, quand je lui ai posé la question.
- Il n’a pas tord, c'est un bon. C'est un ami.
- On fera le prochain entretien avec lui s'il est d'accord. Tu lui demandes ?
- Lui non plus, il donne pas d'interview mais avec vous deux c'est OK, on voit ça au retour.
- Pour le prochain numéro… Les drivers sont pas considérés du tout en France, comme des sportifs de haut niveau, comme au football, au tennis. Tu trouves ça triste ?
- En Italie, c'est pas pareil, ils sont vraiment à égalité, ils sont considérés, on les respecte, mais en France pas du tout, non, personne les connaît.
- Tu t'en fous ou ça t'attriste ?
- Qui moi ? je m'en fous complètement oh la la ! (éclat de rire). Tu sais moi, j'adore les courses, c'est tout, le reste, je m'en fous.
- Tu m'as dit hier que tu avais une vie de clochard, moi j'aurais dit bohémien, mais bon, tu as une maison quand même, tu arrives à te poser un peu chez toi, à te garder du temps pour toi ? Et comment tu fais pour t'entraîner, en courant partout comme ça ?
- Je suis un "catch driver", tu vois, pas besoin de m'entraîner. Et puis je cours beaucoup moins qu'avant, c'est ce que je t'ai dit hier, j'ai envie d'autre chose maintenant, mais ça je te le dirais au moment. Non, les entraînements, c'est bon pour les entraîneurs, j'ai pas besoin de ça moi, attends avec les courses, c'est bon, j'ai choisi de courir moi, les entraîneurs ils sont là pour ça hein. Et oui, bien sûr que j'ai une maison, tout près de Anvers.
- Et au fait, il faut une discipline particulière, des règles à respecter, des régimes spéciaux pour driver ?
- Qui moi ? j'ai toujours été comme ça, tu veux me mettre au régime ?
- Ben non, c'est déjà toi le plus léger, non ?
- Ouais, mais ça me gène pas, j'aime bien ça, je me sens bien comme ça. Pour le reste c'est secret …
- On peut pas dire ?
- Non, on peut pas dire, tu demanderas à Wilhem. Allez, ça va parce que c'est toi, je fais beaucoup de sport, de la course à pied, de la nage, du sauna.
- Pas très sportif, le sauna !
- Tu sais, moi je fais que ce que j'aime, j'adore le sport, le sauna … le reste, je m'en fous.
- Et les courses automobiles … tu as d'autres passions que les courses ?
- Les bons restaurants, et les courses automobiles, ouais.
- Tu cours ? Tu conduis en formule 1?
- Non, je conduis ma Mercédes. J'ai des amis un peu dans le milieu, ce que j'aime c'est regarder.
- Ouais comme moi avec les courses de trotteurs quoi, même passion. Et les voyages ? Remarque tu en as peut-être un peu marre des voyages.
- Ah non non pas du tout, c'est vrai ça, les voyages j'aime ça, tu vois là je pars au Brésil vendredi voir un ami que j'ai pas vu depuis 5 ans, je suis heureux.
- Tu fais plus du tout de courses montées, c'est parce que tu es trop lourd ?
- Les courses montées, j'aime plus ça, plus du tout.
- C'est un avantage d'être léger au sulky ?
- Un sacré avantage !
- Tu penses qu'ils risquent d'imposer un poids minimum pour les drivers et de leur coller de la surcharge s'ils pèsent pas assez lourd ?
Il rigole.
- Tu as ta technique pour courir, ou tu y vas à l'instinct, au feeling ?
- J'essaie de bien partir et de bloquer la course un peu, bien placé tu vois, et avoir un bon dos.
La communication coupe ou fait de l'écho. Je le rappelle pour lui dire au revoir, merci, bonnes vacances et au 28 à Enghien.
(Interview réalisé par Catherine C. )
|
« page précédente
- définition suivante »
Contributions (0) - Retour liste Lexique |