Vétérinaire Du latin veterina : bête de somme, de trait. Vient peut-être de "vêtus", "veteris" : vieux, impropre à la course et à la guerre, affecté au transport. Veterinarius, en latin, c'est tout ce qui concerne les animaux de travail. Au 16e siècle apparaît l'expression "médecin vétérinaire" qui est utilisée pour le médecin spécialisé dans les animaux. On parle alors "d'art vétérinaire". Au début du 18e, le vétérinaire est celui qui s'occupe de la santé des chevaux, qui maîtrise "l'art de traiter les chevaux". Apparaissent à la fin du 18e les termes de "école vétérinaire" et "médecine vétérinaire".
L'abréviation de véto, souvent employée, n'a rien de péjoratif, au contraire. A la différence de l'expression "toubib" employée pour le médecin, il semble que l'homophonie avec un veto (interdit) confère au véto, par une sorte de mécanisme inconscient ou subliminal, une autorité supérieure.
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